Jeudi 10 avril avait lieu le lancement officiel du site djwebradio. Kesako ?
A l'heure où l'on passe plus de temps connecté à son ordinateur que derrière sa chaîne hi-fi à écouter la radio, il était évident que
le concept allait voir le jour : une radio sur le web consacré aux djs.
Tout est venu du développement de ce que l'on appelle les "web radios". Ces radios que l'on peut écouter en ligne sur internet sont en pleine évolution. En 2006, le groupe NRJ a décliné ses
antennes nationales selon ce nouveau système.
Des niches se sont alors développées et dj webradio s'est engouffrée dans une d'elles : la musique électronique mixée non stop sur le net.
Une web radio ouverte à tous
Rien de révolutionnaire cependant. Radio FG est présente sur le web depuis 2004. La différence, il faut la chercher
ailleurs, dans "l'aspect comunautaire" dixit Leslie responsable des partenariats "C'est pas nouveau, mais c'est sympa!" Djwebradio, se veut ouverte à tous, comme
l'explique Benjamin Franklin, directeur artistique de la web radio : "En plus des mixes réalisés par des professionnels reconnus, l'antenne sera ouverte aux amateurs. Chaque semaine, les
auditeurs peuvent envoyer des mixes, je les écoute et je choisis ceux qui passeront à l'antenne."
La programmation basée sur un format de 24 mixs (chacun durant une heure) sera divisée en plusieurs ambiances : garage le matin, deppe house la journée, electro house en début de soirée et tech
house la nuit.
Le format du site est appelé à évoluer. Outre les playslits et la web radio, des interviews filmées de djs, des concours et des reportages viendront agrémenter le site.
Lien : http://www.djwebradio.com/
(merci à Sonia Amrani pour les photos)
Tiens, je viens de retrouver une photo qui date. Moi en train de préparer ma caméra pour filmer. C'était au Milshake Series, une compétition de BMX
réservée aux filles, en 2006. Je filmais pour le site internet board-ladies. A l'époque, c'était précurseur de faire des interviews filmées. Maintenant, c'est ce vers quoi le journalisme tend de plus en plus.
(Photo Fannie Loget)
PS : d'autres articles signés de ma plume sont encore en ligne
Skirtboarders crew
Zoé, skateuse de Chicago
Brenda Lee, skateuse de Chicago
Corinne, une skateuse française à Chicago
Micro-trottoir BMX (1ère partie)
Micro-trottoir BMX (2ème partie)
Martine Vesperini est assistance maternelle. Elle garde chez elle des enfants. Ses employeurs sont les parents, mais son activité est chapotée par
la PMI (Protection Maternelle Infantile) de Beauvais. Le 26 décembre, une mère de famille porte plainte contre elle pour avoir secoué son bébé. L'assistante maternelle croit à une blague. Dès le
lendemain les parents dont elle garde les enfants se mobilisent et écrivent à la PMI qui prend la décision de suspendre Martine de son activité pendant 4 mois. Depuis, Martine ne touche plus
de salaire. Et elle ne sais toujours pas si elle va pouvoir reprendre son activité ou pas.
Comme souvent pendant les vacances scolaires, les clubs de football organisent des stages pour les plus jeunes. A Estrées, Chevrières et
Grandfresnoy, les stages de perfectionnement ont été des succès avec de 40 à 85 inscrits.
Thierry Cova, 36 ans, comparaissait au Tribunal de Grande Instance de Compiègne le mardi 25 mars en
correctionnelle pour des faits particulièrement grave : violences sur mineur, en l'occurence, son fils âgé de 7 semaines.
Ce père de famille, séparé de la compagne avec qui il a eu l'enfant, Théo, n'assumait pas son nouveau statut de père. «Quand il était bébé, il ne voulait pas le toucher. Mon fils hurlait dès qu’il le prenait » raconte à la barre son ex-compagne.
Par deux fois en février 2005, son ex-concubine amène l'enfant à l'hôpital. Les constatations faites par les médecins ne laissent aucun doute : multiples fractures, hématomes...
L'enfant est maltraité.
Depuis les faits, Théo a grandit. Il a maintenant trois ans et est lourdement handicapé, ne marche pas et commence à peine à parler.
A la barre, le prévenu a nié du début à la fin de l'audience les faits. Pourtant tout l'accablait. Lui-même avait reconnu avoir frappé son fils dans une lettre envoyée au juge. Pendant l'audience
il est revenu sur ses déclarations, disant que la lettre lui avait été dictée par son ex-concubine.
Le tribunal ne l'a pas cru et l'a condamné lourdement : cinq ans de prison ferme assortis de 35 200 euros de dommages et intérêts.
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Judiciaire
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